Comment se concrétise la crise de la quarantaine au travail ?

par Cadreo




La crise de la quarantaine peut commencer tôt ou survenir tard. En effet, selon un sondage des éditions Tissot, c'est entre 35 et 49 ans que le rapport au travail change pour 78% des Français. Les plus de 50 ans qui en sortent le confirment à 71%.

Tissot1_optTout envoyer valser ou au contraire rempiler pour mieux avancer. C'est en résumé la façon dont la crise de la quarantaine se réveille au bureau. Sans oublier la part de ceux (35% selon le sondage des Editions Tissot) qui veulent consacrer davantage d'importance à leur vie privée. A noter également que cette crise peut commencer tôt (35 ans) et s'arrêter bien plus tard (49 ans).

77% des salariés vivent une telle crise au bureau

Il n'y a pas que dans sa vie personnelle que la quarantaine angoisse : 77% des sondés -hommes comme femmes - estiment qu'ils ont à passer ce cap au bureau. Un moment pour prendre du recul et donner davantage d'importance à sa vie privée pour 35% des répondants. 30% citent l'envie de plus de bien-être au travail, 20% une envie de reconversion et 10% une envie de changer d'entreprise.

Cela peut aussi se traduire par l'envie de transmettre (14%) ainsi que par une meilleure écoute et la soif de collaborer davantage avec les collègues.

Comment passer la crise des 40 ans ?

"Pour répondre à ces différentes envies liées à la crise de la quarantaine, la première idée qui ressort est la formation pour monter en compétence (26 %)", selon les Editions Tissot. Arrivent dans le même ordre d'idées, le bilan de compétence (18%), une reconversion (22%). Un salarié sur 4  estiment devoir partir travailler dans une entreprise qui correspond davantage à ces attentes. 7 % estiment ne rien pouvoir faire.

Les fantasmes des quarantenaires 

40 ans semble aussi devoir rimer, pour de nombreux salariés, avec un compte bancaire bien rempli. "40% des salariés fantasment sur le fait de ne plus avoir à surveiller son compte en banque". Si la sécurité financière compte, la sécurité professionnelle inquiète : 26% aimeraient ne plus avoir à stresser pour leur avenir professionnel et se sentir à l'abri du chômage (21%). Moins terre à terre, ils sont 20% à vouloir accorder davantage de place à leurs passions en dehors du travail, 15% iraient même jusqu'à pouvoir tout plaquer pour en vivre. Certains voient les choses d'une toute autre façon : 6% voudraient racheter leur entreprise pour devenir le chef et la même proportion va jusqu'à déclarer qu'ils prendraient du plaisir à virer leur boss actuel... 

A l'inverse, un salarié sur 2 juge que l'on a raté sa vie professionnelle si l'on s'ennuie au travail, de même que l'absence d'évolution est mal perçue (28%). Le stress (37%) est aussi un facteur considéré comme un échec.

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(1) Échantillon de 1049 salariés issu d’un échantillon de 2.135 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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