3 questions à Romain Franczia, nouveau Directeur France et Europe du Sud chez Kenshoo

par Cadreo




Romain Franczia a été nommé, il y a quelques semaines, au poste de Directeur France et Europe du Sud chez l'éditeur de solutions marketing Kenshoo. Il nous présente les missions et enjeux de son nouveau poste.

ITW23_franczia_integraleVous venez d’être nommé Directeur Europe du Sud de Kenshoo ainsi que Dirigeant de sa filiale française, pouvez-vous nous expliquer, en quelques mots, quelles vont être vos nouvelles missions ?

Concrètement ma mission consiste à décliner la stratégie de croissance globale de Kenshoo à l'échelle de la région Sud Europe.

Cela passe notamment par le développement de nouveaux partenariats technologiques, comme l'intégration de plateformes comme Hootsuite en Europe et Eulerian en France, ainsi qu'avec des agences média spécialisées dans la performance digitale, comme Media Brand en France ou T2O en Espagne. Cela passe également par la fidélisation des clients existants et l’acquisition de nouveaux clients. Par ailleurs, je veille à renforcer nos effectifs sur l’ensemble des opérations (ventes, avant-ventes, techniciens, service client, etc.) et à créer un agenda d'événements marketing locaux afin de développer la notoriété et la visibilité de Kenshoo sur l’ensemble des régions, en France et en Espagne notamment.

Au vu de votre parcours professionnel et des postes à responsabilité que vous avez déjà occupés dans le secteur des logiciels marketing, qu'est-ce qui vous a motivé à accepter cette nouvelle mission ?

C'est une combinaison de facteurs. En premier lieu, j’ai été séduit par le fait de rejoindre un leader technologique qui dispose d'une excellente réputation au niveau de ses produits, notamment aux Etats-Unis, mais qui souffre d'un terrible manque de reconnaissance sur nos marchés d'Europe du Sud (France-Italie-Espagne et Portugal), traditionnellement plus lents à adopter les "ruptures" technologiques. J’ai la chance de très bien connaître les dynamiques locales de mise sur le marché, et d’avoir déjà travaillé sur la zone Europe du Sud : J’ai donc souhaité relever le challenge qui m’était proposé.

A ce moment de ma carrière, mon expérience précédente me permettait également de prendre des risques à un moment clé pour le développement de la société. C’est une occasion idéale de mettre mes talents, en matière de commercialisation et de mise sur le marché, au service de la compagnie, et de créer ainsi une entité locale.

En terme de carrière, mon choix a été motivé par la possibilité de pouvoir entrer de plein pied dans un mode de fonctionnement en mode "start-up", tout en disposant d’une offre produit solide et mature. Par le passé, j'avais déjà évolué chez de très gros éditeurs de logiciels américains, et j'avais besoin de me confronter à un aspect plus entrepreneurial de mon métier, sans pour autant devoir créer une offre de toute pièce. J'aime beaucoup le côté agile et dynamique des petites structures, même si cela signifie souvent de porter plusieurs casquettes.

Enfin, le segment de marché du marketing digital que j'ai visé en entrant chez Kenshoo est en plein boom. Les professionnels du marketing sont voués à faire de plus en plus d'achats technologiques, ce qui offre des perspectives de croissance exceptionnelles.

Je dois avouer qu'aujourd'hui, je ne regrette pas mon choix!

Vous avez précédemment occupé de nombreux postes à responsabilité à l’étranger : la mobilité internationale est-elle pour vous un véritable atout dans votre carrière ?

Premièrement, le fait d'avoir vécu longtemps à l'étranger m'a forcé à acquérir un œil nouveau sur de nombreux aspects de nos modes de vie, du fait de l'acculturation propre à chaque expatriation. Cela m'a donné de facto l'envie de toujours essayer, de toujours tester de nouvelles choses, qu’elles fonctionnent ou pas, par ailleurs. C'est  un pré-requis pour évoluer dans l'industrie du software en général aujourd'hui.

Deuxièmement, je travaille aujourd'hui dans un environnement international : mon management direct est basé à Londres et San Francisco, mes clients sont mondiaux, même si leur siège social est à Paris, Milan, Lisbonne ou Madrid. La langue de travail est l’anglais, non seulement avec nos partenaires, nos clients, mais aussi avec la plupart de nos employés, qui ont passé, en moyenne, 28 mois à l'étranger.

De ce fait, il est inconcevable de pouvoir gérer efficacement nos ressources internes et externes sans connaître non seulement l'anglais (plus une autre langue), mais également sans maîtriser les habitudes de communication et de management dominées par la culture anglo-saxonne.

  • Retrouvez le parcours de Romain Franczia dans notre rubrique Nominations

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