"L’autorité mécanique ne fonctionne plus"

par Cadreo




A l’initiative d’une formation au management « bienveillant », dispensée à l’IAE de Saint-Etienne et aux managers de Casino, Yves Desjacques et Philippe Rodet co-signent un livre sur le même sujet, décrivant en creux les visages de la malveillance.

BusinessLesEchosAvec « Le management bienveillant  » (Eyrolles) voilà le second livre que vous signez ensemble sur le thème du bien-être au travail. Vous labourez un sillon qui prend ou qui ne prend pas ?

Philippe Rodet : Le sillon prend, et nous souhaitons justement à travers un livre pragmatique pratiquer la contagion de la bienveillance, donner au plus grand nombre la possibilité de la pratiquer. Nous passons de la trace à la marque….

Le management malveillant est donc plus répandu que le bienveillant ?

Yves Desjacques  : Ce qui n’est plus supportable c’est de persister à considérer l’humain comme une simple ressource dans la droite ligne du management productiviste des années 80. Face aux chiffres alarmants du désengagement selon lesquels 54% des travailleurs français seraient démotivés [alors que la moyenne mondiale tourne autour de 37 % NDLR] les entreprises cherchent à inverser la tendance, portées par les jeunes générations pour lesquelles l’autorité mécanique ne fonctionne pas par principe.

Philippe Rodet  : Ces jeunes sont effectivement différents. Enclins à s’engager dans des missions d’intérêt général, ils sont également en attente de partage autour de la stratégie. Il est vital de leur décoder les enjeux de l’activité et le sens de leur contribution dans le projet global. Enfin, plus que tout ils sont sensibles à l’équité de traitement.

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