Le PDG de L'Oréal : "Plus puissant qu'un shadow comex, des jeunes aux responsabilités"

par Cadreo




"Les Millennials ont tous la même démarche et la même envie : ils souhaitent davantage d'autonomie et plus de liberté créative".

JP-Agon_optHello Tomorrow, récent événement parisien consacré à la deeptech, s'ajoute aux nombreux partenariats noués par L'Oréal, à travers le monde, avec le milieu des start-up. Qu'en attendez-vous ?

Les start-up constituent un phénomène majeur de notre époque. En quarante ans d'activité, je n'ai jamais vu autant d'ébullitions en matière de création d'entreprises, d'émergence de nouvelles idées et de technologies. Nous assistons à un moment historique, à une forme de « Renaissance » entrepreneuriale. Ce moment extraordinaire, il faut que le groupe le saisisse. J'ai toujours voulu positionner L'Oréal comme une grande entreprise dotée d'un esprit de start-up, ou bien comme un leader avec un esprit de challenger. François Dalle [un ancien dirigeant de L'Oréal, NDLR] avait coutume de dire : « Il faut savoir saisir ce qui commence. » Cela a toujours été la force de L'Oréal.

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La créativité de vos équipes ne suffit-elle plus ?

Avec 3.800 chercheurs, plusieurs milliers de marketeurs, L'Oréal est une société très créative, mais personne n'a le monopole des bonnes idées. Je défends le concept d'« open créativité », selon lequel la créativité de l'entreprise repose tout à la fois sur ce qui jaillit en interne, mais aussi sur tout ce à quoi elle peut s'associer en externe.

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