Régler son avocat en bitcoin, c'est possible

par Cadreo




L'annonce a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. Le cabinet d'avocats Bruzzo Dubucq accepte le paiement de ses honoraires en crypto-monnaie. Une première.

Bitcoin, ethereum, litecoin, ripple, les monnaies virtuelles n'en finissent pas de faire le buzz. Et d'impacter tous les marchés, y compris celui du marché du droit. Et si demain nous payons notre avocat en cryptomonnaie ? C'est le pari relevé par le cabinet Bruzzo Dubucq situé à Aix-en-Provence, Paris et Marseille, persuadé qu'à terme ce système concurrencera les banques. "Nous nous sommes rendu compte que notre clientèle était de plus en plus concernée par les cryptomonnaies", explique Cédric Dubucq, cofondateur de la structure. Connu pour ses expertises en droit commercial, droit des sociétés et droit des entreprises en difficulté, le cabinet cherche à se positionner sur les questions juridiques soulevées par la blockchain et les smart contracts. Proposer ce mode de règlement leur semblait donc être une étape logique.

Fidéliser une clientèle de start-up

Les fondateurs ont d'abord testé personnellement cette solution avant de la proposer à leurs clients, des start-up majoritairement. Recevoir un règlement en cryptomonnaie n'a demandé aucune installation spécifique au cabinet. Leurs tarifs d'honoraires sont rattachés à l'euro comme toute prestation d'avocat classique. Ils sont simplement convertis au cours de la monnaie virtuelle utilisée par le client au moment du règlement. Concrètement, ce dernier leur transmet l'équivalent de leurs honoraires en cryptomonnaie par un code QR. Et le cabinet a ouvert un « wallet » - un portefeuille numérique sécurisé - pour les recevoir et les dépenser le cas échéant.

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